La vie brève

260. Mystères de l’épicerie...

260. Mystères de l’épicerie…

samedi 13 décembre 2008

L’épicerie Zurcher était la seule haute bâtisse de l’impasse de l’Avenir, tout autour s’étendaient des friches avec des arbres maigrichons et plus loin les silhouettes des gazomètres… On m’y envoyait faire les courses… La mère Zurcher semblait une ogresse, c’était une femme forte, mafflue avec de petits yeux vifs enfoncés, je refusais les boules de gomme…

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259. On ne fait pas d’omelette...

259. On ne fait pas d’omelette…

vendredi 12 décembre 2008

C’était une famille du sud-est très convenable au pedigree bien accroché dont un des passe-temps traditionnels et rémunérateurs était le gavage des oies et des canards… Le pater familas gouvernait Sparta une ville de garnison assez austère. Sa femme, Léda dirigeait l’affaire et le personnel, emballait les foies gras, assurait les expéditions d’œufs et de…

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258. Sec ou humide

258. Sec ou humide

mercredi 10 décembre 2008

Ce mardi après-midi ils étaient les seuls visiteurs du vivarium, dans le glougloutement des aquariums, la pénombre moite et chaude, l’odeur vaguement fétide d’humus et de mousse en décomposition… Celui-là méditait sur les amphibiens, sur les crapauds cornus, s’abîmait dans l’observation des axolotls tandis que les varans, iguanes et lézards étaient pour l’autre l’objet d’intenses…

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257. Un curieux

257. Un curieux

mardi 9 décembre 2008

Quand Jeanne revint au salon, il régnait une étrange tension… Robert sous le coup de l’émotion lui raconta que Georges (venu les visiter pour la fête de l’Immaculée Conception) avait par bravade mis sa tête dans la gueule de Loulou, puis par curiosité avait continué son exploration par l’œsophage, l’estomac et plein d’autres sacs et…

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256. on peut pas tout dire...

256. on peut pas tout dire…

lundi 8 décembre 2008

Le cabanon d’origine était devenu villa cossue. Parfois à la pointe de l’île, des petites baleines bleues passaient et par un phénomène optique mystérieux à mon entendement, d’ici, on pouvait observer les côtes d’Afrique. Georges s’y était installé à son retour de là-bas, il avait noué des amitiés utiles et son appartenance à des sociétés…

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