Tu la connais cette musique parce que forcément tu l’as déjà entendue au matin d’une nuit difficile ou à la fin d’un après-midi languissant et tu t’es bien gardé d’ouvrir tes fenêtres… Ces ritournelles doucereuses et sournoises qui t’embobinent, d’aucuns s’y sont laissé piéger qu’on n’a jamais revus. C’était peut-être leur tour de partir…
Lire la suite »La vie brève
420. Les musiciens de Hameln…
mardi 25 août 2009
419. Numérique…
lundi 24 août 2009Je crayonnais vaguement ; tu sais, quand on attend que ça vienne, la main qui se balade nonchalamment, un trait en appelle un autre, des formes naissent comme des ectoplasmes que tu essayes de saisir, bref, je laissais aller… Et soudain ce type qui me numérise, sans un mot… ça doit être un bavarois du sud !
Lire la suite »
418. Un léger différent…
dimanche 23 août 2009Voilà deux amis et une plaisanterie idiote, de celle qu’on croit l’autre capable d’accepter, on le connaît ! Mais ce jour-là, il est vulnérable, on tente de se rattraper et ça empire… Ah ! mes amis, de la délicatesse avant toute chose…
Lire la suite »
417. De l’autre côté…
samedi 22 août 2009Les samedis, nous passions le fleuve. La tour demeurait obstinément fermée, et pourtant nous savions que du sommet nous aurions pu voir les falaises, distinguer les avant-postes et même la frontière. Ces après-midi-là, nous étions ivres du ressac, des explosions d’écume, des cris rauques des pétrels et des goélands et du vent jaune et tiède qui…
Lire la suite »
416. La vie duraille
vendredi 21 août 2009Georges recouvrit la foi la retraite venue. Employé (à la SNCF) exemplaire, il devint mystique à plein temps. Il hantait les quais, attendant son heure. Elle vint, gare de Lyon à 8 heures 47. Il partit sans bagages dans un TGV bleu ciel. Sa retraite lui est virée dans des villes aux noms poétiques et colorés….
Lire la suite »