La vie brève |

462. Fin de parcours

mardi 10 novembre 2009

Arrivé là, il n’avait plus de charge, rien, vide… ces derniers temps, il s’était allégé… maintenant, il attendait sans impatience, on viendrait le chercher…

Le sable était doré, doux, fluide aux pieds. Toute émotion s’était évaporée, le temps aussi avait fuit, une paix compacte, indistincte avait pris place.

Il se souvint d’un choeur byzantin, d’icônes et de fresques rongées par l’humidité, d’un type assis à terre qui tirait de son accordéon des notes aigres et surannées…

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