La vie brève |

300. Mens sana corpore sano

vendredi 30 janvier 2009

C’est dans la chaleur des étuves qu’il racontait les plus belles histoires…

Celle de la guerre faite pour la beauté d’une femme, de combats héroïques, d’une cité assiégée, de fureurs, de vengeances et d’incendies cosmiques…

Par sa bouche sonnaient les buccins, on entendait les clameurs des combattants, le martèlement des sabots des chevaux, le choc des boucliers… et quand il décrivait la ruse perfide, le cheval de bois pénétrant dans la ville, le saccage et les carnages, il était le Poète aveugle…

On quittait le caldarium l’âme exaltée et le corps réconcilié, on tutoyait les dieux….

Les commentaires sont fermés.