La vie brève |

175. Ballade auvergnate

mercredi 17 septembre 2008

Il y avait encore des gazomètres… j’accompagnais l’Auvergnat et la chèvre jusqu’à la porte du cimetière, lui rentrait, moi, je restais…Il allait raconter sa journée à Alice, couchée là-bas : le marché, ce matin, les comptes de la veille, les infos de comptoir, la chronique (détaillée) des voisins, le téléphone de Georges…

Moi, je m’ennuyais ferme, la chèvre n’avait plus rien à dire, ni à brouter, les pécheurs remballaient…
l’Auvergnat sortait, on faisait le grand-tour des étangs, même le soir,alors, avait une odeur de charbon âcre…

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