La vie brève |

74. Eaux dormantes

lundi 21 avril 2008

Le boulevard se perdait là, au bord du canal…

Je n’ai pas compris son nom, le métro passait à cet instant dans un  tintamarre de ferraille… on les entendait venir de loin, les rames, de plus en plus espacées au fur et à mesure que le soleil déclinait…

Elle me demanda si j’étais un ami du “piéton de Paris” rencontré la veille… suivit une histoire embrouillée d’un type qui marchait sans jamais se reposer, d’une faute qui l’avait condamné pour l’éternité…

La nuit était tombée, dans ce coin désolé on avait négligé d’ allumer les réverbères… je ne l’ai même pas vu disparaître…

Les commentaires sont fermés.